ATTENTION DANGER
POUR NOTRE
QUALITÉ DE VIE & LA VALEUR DE NOTRE BIEN
3 bâtiments démolis. Remplacés par un immeuble de 23 appartements sur 5 niveaux. Un volume bâti multiplié par 3,6. Deux dérogations aux règles de construction demandées — parce que le projet ne respecte pas les normes standards. Une parcelle officiellement classée en zone de danger naturel.
Ces données sont tirées du formulaire officiel CAMAC N° 241878.
DOCUMENTS OFFICIELS ↗Ce qui est planifié officiellement
dans le dossier municipal
3 maisons familiales rasées au profit d'un seul immeuble massif.
Un immeuble de 5 étages et 23 logements à la place de trois maisons.
Décote documentée sur les biens voisins de projets comparables en Suisse.
Plus de deux ans et demi de nuisances directes pour les riverains.
Les conséquences réelles
pour chaque riverain
En Suisse, les banques — UBS, Raiffeisen — évaluent notre bien selon une méthode précise qui intègre explicitement le voisinage, l'ensoleillement et les nuisances sonores. Ce sont des critères chiffrés, pas des impressions. Un immeuble de 5 étages dans notre rue dégrade ces trois critères simultanément et durablement.
Conséquence directe : si vous vendez, refinancez ou transmettez notre bien après la construction, sa valeur estimée sera inférieure à ce qu'elle est aujourd'hui. Des experts documentent des décotes de 5 à 10 % sur les biens voisins de projets comparables. Sur un appartement de CHF 700'000 : entre CHF 35'000 et CHF 70'000 de perte.
Aujourd'hui, depuis notre terrasse, notre jardin, notre cuisine — vous êtes chez vous. Demain, un immeuble de 5 étages s'installe dans notre rue. Des dizaines de fenêtres, des dizaines de regards potentiels sur le quartier. Notre espace privé change de nature.
Ce que la loi vaudoise reconnaît — et que les tribunaux ont indemnisé dans des cas documentés — c'est précisément ce préjudice : la perte d'intimité et d'ensoleillement causée par une construction voisine disproportionnée. Ce n'est pas subjectif. C'est un préjudice reconnu et chiffrable.
30 mois de démolition, de marteaux-piqueurs et de camions. Dès 7h du matin, du lundi au samedi. Légalement. C'est ce que la Directive fédérale sur le Bruit des Chantiers (OFEV) autorise. Ce n'est pas contestable.
Mais ce que personne ne dit, c'est ce qui vient après : 50 à 70 résidents permanents, des voitures tard le soir, un parking de 28 places actif 7 jours sur 7. Et pendant ce chantier, vos enfants et vos petits-enfants joueront dehors, traverseront cette route. Chaque jour. Avec les camions en plus. La tranquillité pour laquelle vous vivez ici ne sera plus possible. Définitivement.
Dans ses courriers officiels de septembre 2025, la Municipalité reconnaît par écrit les problèmes de trafic et de sécurité sur la Route du Génévrex. Le mémo technique du 09.09.2025 documente des vitesses de 45 à 48 km/h et des nuisances nocturnes. Ce sont ses propres mots.
Ce projet va y ajouter 30 à 45 véhicules supplémentaires quotidiens — selon les normes fédérales de l'ARE. Une route déjà reconnue comme problématique. Avec 40 véhicules de plus. Vous tirez vous-même les conclusions.
Un bloc de 5 étages, 23 appartements, 60 à 80 résidents permanents, 28 places de parking, des allées et venues à toute heure. Ce n'est pas une transformation progressive — c'est une rupture brutale du tissu de notre quartier.
Et une fois construit, rien ne permet de revenir en arrière.
Pour construire cet immeuble, le promoteur a dû demander deux dérogations officielles — confirmées dans le dossier CAMAC N° 241878 et publiées dans la FAO du 13 mars 2026. Une dérogation signifie que le projet ne peut pas se faire dans le cadre légal normal.
La première : le bâtiment s'implante dans la zone de recul légale vis-à-vis de la Route du Génévrex.
La seconde : le projet porte officiellement atteinte aux valeurs paysagères du Lavaux, classé UNESCO depuis 2007. En droit vaudois, une dérogation exige une nécessité technique objective — un intérêt purement financier ne suffit pas.
C'est précisément ce que nous contestons.
Nous avons jusqu'au 12 avril 2026 pour réagir légalement.
Rejoignez les riverains mobilisés — sans engagement, sans démarche immédiate.
Des riverains organisés,
sans affiliation politique
Nous sommes des voisins comme vous. Pas des militants. Pas des politiques. Simplement des habitants qui s'informent, qui partagent, et qui défendent leurs droits légaux. Notre seul objectif : que chacun puisse décider en connaissance de cause avant le 12 avril 2026.
Les données proviennent du formulaire officiel CAMAC N° 241878 — Enquête publique du 14.03 au 12.04.2026.
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